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.Moviehole (Août 2009)


Moviehole a rencontré la belle Kate Beckinsale (Underworld, Van Helsing) pour discuter de son nouveau film, le thriller glacé Whiteout.

Kate, êtes-vous dans votre élément dans ces rôles de femme forte?
Kate Beckinsale:
Au début de ma carrière quand je venais de commencer, j'étais très jeune. Au niveau de l'action il y avait eu Sigourney Weaver et ensuite plus personne. Quand j'avais dix-huit, dix-neuf ans, il n'y avait pas de scripts pour des gros films d'action commerciaux ou le personnage féminin principal était au centre de l'action au lieu de se faire sauver ou délivrer. Et je me souviens que des fois je pensais, "ils devraient faire ça." Et maintenant que c'est le cas, je me sens très privilégiée, je fais partie du peu d'actrices qui ont cette opportunité et ça me fait plaisir.

Q: Pouvez-vous nous parler de votre personnage dans Whiteout?
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Elle faisait partie des forces de police de Miami, et après une terrible trahison de la part de son partenaire elle perd beaucoup de confiance en elle et en sa capacité à bien cerner les gens. Elle décide de prendre un poste qui est à l'opposé de tout ce qu'elle a jamais fait, et qui n'est pas trop éprouvant non plus. Elle ne s'attend pas à avoir beaucoup de travail. Elle va ranger des trombones et faire des inventaires, et c'est tout. Et puis ils trouvent un cadavre sur la glace dans des circonstances assez mystérieuses, et elle doit prendre les choses en main et se remettre à faire son vrai boulot. Voilà.

Q: Vous avez grandi en Angleterre et je sais qu'il peut faire froid là-bas mais ce n'est rien comparé à ce film?
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Non mais je pensais vraiment que ça serait comme ça. Je pensais "Oh, tous ces acteurs américains qui ont grandi à L.A., je vais leur montrer comment on supporte le froid." Et je n'ai même pas pu prononcer un seul mot le premier jour. Je suis sortie de la caravane et ma gorge s'est refermée d'un coup. C'était bien pire que tout ce dont j'ai pu faire l'expérience avant.

Q: Avez-vous apprécié la beauté du paysage quand vous filimez au Canada?
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C'était très beau. Vraiment magnifique. Et nous avons passé un très bon moment. Ma fille est venue avec moi, ma mère était là. Ma mère a même fait de la luge le jour de ses soixante ans ce qui est un anniversaire plein d'action je trouve! C'était génial. Et les couchers et levers de soleil étaient merveilleux.

Q: Comment était-ce de travailler avec Gabriel Macht et Alex O’Loughlin?
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Gabriel, Alex, Columbus et moi nous étions un groupe très soudé sur le plateau, parce que c'était assez difficile. Le tournage était exténuant et on se faisait frapper tous les jours. Du coup c'est important de savoir qu'on a des gens autour de soi avec qui on peut rire un bon coup, qui sont là pour nous. Et j'ai eu beaucoup de chance, je suis tombée sur les garçons les plus gentils du monde. Nous sommes vraiment restés proches. Colombus et moi sommes allés en vacances ensemble avec nos familles et nous avons passé Noël ensemble... ce sont vraiment des amitiés solides, et ils sont tous très pitres et drôles.

Q: Comment était-ce de travailler avec Dominic Sena?
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Il était génial. Il a un très bon oeil pour ce qu'il veut qu'on fasse. C'était un plateau très chaotique avec de la neige et toutes sortes de choses qui pouvaient mal tourner. Et c'était super qu'il sache exactement ce qu'il voulait obtenir visuellement, tout le temps. Nous n'avions pas une relation acteur-réalisateur ou l'on parle sans cesse du personnage parce que déjà j'étais en parka avec des lunettes de protection, il y avait une machine à neige, une machine à vent... ça ressemblait plus à "Je crois que le réalisateur c'est celui avec la veste rouge. Je ne suis pas sure mais bon, coucou!" Et il avait un porte-voix. Donc ce n'était pas aussi intimiste comme relation que sur un film indépendant. Mais il était toujours de bonne humeur, et c'était vraiment agréable de l'avoir avec nous.

Q: Comment Joel Silver [producteur du film, NdT] était-il impliqué, et a-t-il eu une influence pour vous convaincre d'accepter le rôle?
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Oui, énormément. Joel a vraiment été la raison pour laquelle je me suis intéressée au projet au départ, parce que son enthousiasthme est incroyablement contagieux. C'était lui qui était vraiment gonflé à bloc avec l'idée du tout premier meurtre en Antarctique et tout ça. Donc c'est lui qui m'a donné envie de m'impliquer initialement. Et puis il était là au début du tournage, ensuite on est allés dans le grand froid et comme par hasard il avait un truc à faire ailleurs. Mais il téléphonait très souvent. Il a été super. J'aime beaucoup Joel.

Q: Avez-vous envie de découvrir l'Antarctique? Au moins visiter?
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En fait, pas tant que ça. Ce n'est pas que je n'aime pas... disons que si vous y alliez j'aurais très envie de voir vos photos. Mais j'aimerais aller à Hawaii maintenant!

Interview par Moviehole.net
Traduite par Alice © Ultimate Kate Beckinsale